Les Culottés

Les Culottés, des créateurs qui n'ont pas froid aux fesses!

08 avril 2009

Le Comte aime le Milk

En 1977, Harvey Milk devient le premier américain revendiquant son Homosexualité victorieux à une élection. Il est élu conseiller municipal dans la très "tolérante" San Francisco. A l'époque, pourtant, c'est une révolution! Le film de Gus Van Sant ouvre sur des images d'archives en noir et blanc datant des années 60: des rafles dans des Bars Gay, des hommes se cachant le visage pour ne pas être reconnus....

Harvey Milk raconte son combat contre les discriminations sexuelles, sa lutte contre le sénateur John Briggs et sa "Proposition 6", une loi cherchant à renvoyer des collèges, des lycées les enseignants homosexuels. Milk se bat également dans son propre camp, prosélyte de la transparence et de l'acceptation de soi, il pense qu'un "coming-out" massif sortira l'Homosexualité de sa marge. Sa lutte excède la cause Gay.

Interprété par Sean Penn (oscar du meilleur acteur pour sa performance), il tient le personnage sur une note, la ténacité souriante, l'appétit de séduire qui peut servir en politique. La Politique est ici un "agir ensemble", une forme d'action collective. D'ailleurs Sean Penn laisse de la place aux autres acteurs, ses compagnons successifs, James Franco et Diego Luna mais aussi Emile Hirsch (héros de Into the Wild) à la tête du Staff de Campagne. Ses détracteurs, aussi, Josh Brolin, en politicien, y joue avec subtilité.

Je vous laisse découvrir comment s'achèvera ce récit balisé, façon "biopic" qui fait la part belle aux scènes attendues (discours de campagne, soirs de défaite ou de victoire, scènes de vie privée et publique). Gus Van Sant signe ici un de ces Films les plus accessibles et l'un des plus accomplis.


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11 février 2009

Le Comte cloîtré chez lui avec Dexter...

Pas de critique Ciné/Télé la semaine dernière, je dégustais les Trois Saisons de la série Dexter.......

La première saison de Dexter est apparue sur la chaîne américaine 'Showtime' à la rentrée 2006. Le personnage principal, Dexter Morgan (Michael C. Hall, il était le frère gay de la famille de croque-morts dans la Cultissime Série Six Feet Under), qui est aussi le narrateur en voix off, est une Âme solitaire. Son travail consiste à analyser les tâches de sang sur les scènes de crime pour la police de Miami. Dexter est joli garçon, calme, introverti, mais consciencieux dans son travail et serviable dans les relations qu'il entretient avec d'autres Êtres Humains^^. On se doute que tout cela n'est qu'une existence alibi, mais pas à ce point-là. Dexter est, aussi, un Tueur en Série. Régulièrement, il doit répondre à l'appel du Sang, faisant subir à ses victimes un sort épouvantable avec tout un tas de jolis instruments chromés et tranchants.

Au départ, on ignore les causes Obscures de sa Névrose, mais on comprend vite qu'il n'a pas le choix. Il doit tuer. Et ce n'est pas tout : l'Humanité le répugne, l'Amitié est un concept vague, et l'hypothèse d'avoir des relations sexuelles l'enthousiasme autant que de changer un pneu crevé. Mais Dexter a appris à se camoufler dans le monde "normal". Il sourit aux vannes beauf de ses collègues, encourage sa petite soeur à mener sa carrière de flic, et il a même trouvé le foyer idéal en la personne d'une divorcée, traumatisée par un mari violent, qui ne veut plus entendre parler de parties de jambes en l'air. Son petit manège bien rôdé est perturbé par l'irruption dans le panorama d'un autre Tueur en série qui va mobiliser toutes les forces de police du coin. Dont lui-même.

Dexter va loin, très loin, il provoque sans cesse chez le spectateur une sourde culpabilité. Culpabilité à s'amuser de sa maladresse burlesque dans ses relations avec autrui. Culpabilité à éprouver un soulagement quand il échappe à des situations dangereuses. Culpabilité, surtout, à voir Dexter assouvir ses pulsions criminelles. Car, comble de perversité, le petit monstre sait choisir ses victimes. Ses proies sont uniquement des individus que personne ne regrettera. Assassins, violeurs, sadiques, pédophiles. Des salauds, des vrais... Sauf que Dexter ne tue pas ses victimes parce qu'elles le méritent. Il les choisit parce que ça l'arrange. A chaque spectateur d'y trouver sa morale. Bon courage!!!

Actuellement, la Saison2 est diffusée sur Canal+. Le site Shimux propose les trois saisons en streaming.



Dexter Trailer VOSTFR
envoyé par Sanakira

Dexter - Generique
envoyé par yom_

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28 janvier 2009

"BarbarellaaaaAAAHHhh"!

Le Comte DuMondeAuBalcon se languit de sa "BarbarellaaaaAAAHHhh" :,-( 2008 devait marquer le Grand Retour de l'Astronaute la Plus Sexie de la Galaxie, avec Robert Rodriguez (le Pote de Quentin Tarantino) aux commandes du Remake et Rose MacGowan en Jane Fonda Version Nouveau Millénaire. A ce Jour... toujours Rien...le vide interstellaire.......................................................... Affaire à Suivre!

Mes conseils du Mercredi, une fois de plus^^, ne vous seront donc d'aucune utilité pour vous diriger vers les salles obscures....du moins Pas Tout de Suite^^. Une Chance, la Paramount a réédité la version de Roger Vadim en DVD.

Film de Roger Vadim (France/Italie, 1968). Scénario : R. Vadim, Vittorio Bonicelli, d’après la bande dessinée de Jean-Claude Forest. 90 mn. VF. Avec Jane Fonda : Barbarella. John Phillip Law : l’Ange Pygar. Ugo Tognazzi : le traque-mioches. Anita Pallenberg : la Reine noire. Genre : Erotico-Kitsch-Futuriste.

Synopsis: En l'an 4000, le monde vit maintenant dans une ère peace and love où les armes sont devenues obsolètes et où les gens font l'amour en absorbant des pilules. L'astronaute Barbarella se voit confier par le président de la Terre une mission spéciale. Elle doit retrouver Durand-Durand, un savant disparu il y a quelques années, inventeur de l'arme absolue, qu'il veut vendre à une planète ennemie...........

Jean-Claude Forest disait avoir créé le personnage de Barbarella en s’inspirant de Brigitte Bardot, mais c’est Jane Fonda qui partageait alors la vie de Roger Vadim, et c’est elle qui endossa les tenues (légères) du « meilleur pilote spatial du XXXXIe siècle ». Avec son délicieux accent (dans la VF), la jeune Astronaute paraît pourtant un peu naïve pour cette mission d’une extrême importance^^.  Passé le délicieux strip-tease du générique (BO de bob Crewe et charly Fox), le film évolue entre Anticipation pour Rire et Coquineries très Sages...mais SI délicieuses! Un vaste fouillis visuel réjouit nos mirettes. Certes, on s’ennuie poliment, au cours de cette visite un peu longuette d’un musée extravagant du psychédélisme, mais certains, comme moi, se laisseront aller à la Rêverie...et succomberont à cette Ode à l'Amour......

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21 janvier 2009

Pti Bus du lundi, repasse le mercredi...!

Amis Lecteurs du Lundi, j'espère que la Bande Originale du Film Shortbus a marqué vos Esprit affutés...voici UN point de Vue quant au Film en lui-même^^.

Synopsis: Des New-Yorkais fréquentent un club underground, Shortbus, où s'expriment toutes les sexualités. Sofia est sexologue et n'a jamais connu l'orgasme avec son mari Rob. Sofia croise Severin, une maîtresse dominatrice qui tente de l'aider. Parmi les patients de Sofia, James et Jamie forment un couple gay qui tente d'ouvrir ses relations sexuelles à un troisième partenaire. James propose une relation avec Ceth, mais Jamie reste sur ses gardes. James semble avoir un projet secret. Il est suivi par un mystérieux observateur, Caleb...

Le film s'appelle donc comme le club new-yorkais utopique qui lui sert de QG : un refuge nocturne où les non-conformistes du sexe, de la pensée et de la culture débattent et/ou s'ébattent. Un lieu très queer, à l'image de John Cameron Mitchell, acteur-réalisateur doué de "Hedwig and the angry inch", en 2001. Cette fois, il a décidé de tout montrer, à rebours de l'hypocrisie du cinéma américain, y compris indépendant. Shortbus étonne par ses scènes de sexe frontales, pleines d'audace et d'humour. On n'avait pas vu de chair aussi joyeuse depuis des lustres.

Mais l'ambition de John Cameron Mitchell va au-delà: il s'agit d'intégrer ces scènes chaudes à une fiction qui serait aussi percutante et débridée. Parfois, c'est un échec malheureusement! Ecrit en collaboration avec l'ensemble des comédiens, le film démarre très drôle, puis part un peu dans toutes les directions^^. Autour des personnages les plus saillants, un couple de garçons en crise et une sexologue n'ayant jamais connu l'orgasme, d'autres silhouettes d'artistes bohèmes s'agitent et s'épanchent. Shortbus se présente comme un film accueillant pour tous les cas à part, y compris les cas désespérés...et s'achemine vers un grand final unanimiste, où les différences sont dissoutes. Malgré ses défauts, Shortbus restera un véritable Coup de Coeur.


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31 décembre 2008

Eteins-moi ça!!!!

Teut teut teut... Vous ne pensiez tout de même pas que nous allions consacrer une rubrique à tout ce qui peut se voir à la télé, au ciné ou sur un écran d'ordinateur en ce jour... Niet! Filez vous pomponner et surtout éloignez-vous de vos écrans (ils sont maudits aujourd'hui!!! Vous n'y trouverez que des Sébastien P., des Druckers en goguettes ou des redifs de Sissi, Vick ou autre péteurs sous les étoiles....)

Mesdemoiselles et Messieurs, en ce jour, je vous souhaite de merveilleuses fêtes de fin d'année... Puissent les ptites paillettes qui flotteront dans le ciel ce soir emplir vos mirettes de merveilles... Faites voler vos culottes... Amusez-vous, souriez!!!

Ha, et je mets une certaine Miss B. en garde: PAS DE COINTREAU PASSé MINUIT!!! Tes hôtes sont prévenus... ;)
Et toi, oui, toi, Mr Le Comte qui se dore la pilule sous le soleil des plages de Thaïlande... Allez, on t'en veut même pas... Tu le mérites tant ton soleil... ;)
Et ma Chère Serge... Je te souhaite de tout réussir cette année: examens, permis, rêves de folie... Tu as du talent. Vraiment.

Sur ce, je vous muake à la culotte... A l'année prochaine...

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24 décembre 2008

"Ready to Wear"...?

La semaine dernière, je vous avais promis d'aborder le film "PRÊT-À-PORTER" ("READY TO WEAR") du Réalisateur Robert Altman.
Ami(e)s Lecteurs de ce blog, 'Victime de la Mode, tel est votre nom de Code', cette Comédie devrait vous réjouir.

Cette Oeuvre arrive sur les écrans en 1994, loin d'être son Film le plus connu ni le plus abouti, "PRÊT-À-PORTER" reste une satire de la mode très réussie, son côté léger et l’humour qui l’entoure font son charme. C'est même le film où se révèle le mieux la philosophie d'Altman : à poil, tout le monde à poil ! Au propre comme au figuré... S'agirait de redécouvrir l'innocence au lieu de parler pour ne rien dire.

La société du spectacle? Altman l'anéantit sous son ironie. Le Roi est nu. Altman le sait et le montre. Les héros de Prêt-à-porter n'ont point d'Âme. Et de Chair, à peine. Les oripeaux superbes qu'ils créent, dont ils parlent ou s'affublent, ne servent qu'à dissimuler leur vide. Le paraître leur sert d'être. D'où cette galerie de fantoches qu'Altman fait se croiser, lors d'une semaine folle où, de défilés en défilés, ils se retrouvent à un rituel qui les conforte dans leur propre inexistence.

Quel cirque! Il y a la reporter télé, toujours à l'affût d'un scoop. Trois rédactrices en chef de magazines rivaux courtisent un photographe à la mode. Il fait clic-clac d'un air blasé, réclame et obtient des dizaines de milliers de dollars pour ça et, parce qu'il s'ennuie entre ses clic-clac et ses dollars, s'en va ridiculiser ces trois Demoiselles, l'une après l'autre. Le président de la Chambre syndicale du prêt-à-porter meurt dans une voiture, étouffé par un sandwich au jambon... Les deux flics français chargés de l'enquête s'embrouillent à force de glisser sur les crottes de chien qui encombrent les rues (que font les motocrottes de la Mairie de Paris, je vous le demande?). Quant au petit ami d'un grand couturier, il le trompe avec la femme d'un confrère, lequel éprouve une attirance sexuelle foudroyante et partagée pour l'ami de l'amant de sa femme (vous suivez?). D'où une rencontre au sommet du quatuor dans le wagon d'une station de métro où vient d'avoir lieu un défilé de mode ébouriffant...

Pour servir cette Satyre, Robert Altman a obtenu un Casting EXCEPTIONNEL...Marcello Mastroianni, Lauren Bacall, Sophia Lauren, Tim Robbins, Julia Roberts, Forrest Whitaker, Kim Basinger, Jean-Paul Gaultier, Bjork, Michel Blanc, Jean-Pierre Cassel et j'en passe...

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17 décembre 2008

"Two lovers" vautrés dans un fauteuil de ciné

Bonjour Ami(e)s Cinéphiles, cette Semaine... j'étais partagé entre deux oeuvres "Two Lovers" de James Gray ('une nouveauté') et "Prêt-A-Porter" de Robert Altman (un Classique).....cruel Dilemme^^. 

Pour un Aspect pratique, la disponibilité en salle, je donne la primeur au Premier et prends rendez-vous avec mes chers Lecteurs dès la Semaine prochaine pour le Second.

Le Buzz est assez éno°Oorme, "Two Lovers" fait l'unanimité des Critiques. James Gray réalise peu (4 films en 14 ans) mais se révèle être un jeune prodige.

Après une part-belle aux Polars, James Gray signe ici un mélodrame. Une comédie noire, l'histoire d'un 'grand dadais', traumatisé par un échec sentimental, vivant chez ses parents et qui décide de se jeter dans l'Hudson dès la première scène du film. Un Amour de raison et une passion déraisonnable, voilà ce qu'attend Leonard (Joaquim Phoenix) après son suicide raté. Son père, qui tient un pressing et avec lequel il travaille, lui présente des amis qui veulent racheter la boutique et qui ont une fille à marier, Sandra (Vinessa Shaw), la Brune. Elle est éprise de lui, mais Leonard pense à une autre, Michelle (Gwyneth Paltrow), croisée sur son palier. C'est sa nouvelle voisine. Elle est blonde, éblouissante, insaisissable.

Cela faisait longtemps que l'amour n'avait pas été filmé avec une telle intensité dramatique, sans romantisme, sinon celui, aveugle et crépusculaire, qui frappe Leonard. Dualité entre deux Femmes, deux manières d'aimer. A l'image de cette séquence d'anthologie dans une discothèque (après celle de "La nuit nous appartient !", James Gray est l'homme qui aujourd'hui filme le mieux les scènes de Boite de Nuit) où Leonard, dans un cataclysme énergétique, se lâche et « breake » sur une piste de danse, en mesurant plus ou moins bien sa force, c'est l'immaturité et l'exaltation que Michelle réveille chez Leonard. Elle est associée au vertige et à l'altitude, Sandra apporte stabilité et protection en guise de cadeau. Avec l'amour vient aussi l'angoisse. Les flingues ne sont plus là, la peur, si.

Cette histoire d'Amour ressemble donc à s'y méprendre aux Polars de Gray. S'échapper ou mourir à petit feu, voilà le dilemme. Apparent car, au fond, Gray va plus loin. A travers le parcours tortueux de Leonard se dessine aussi un travail de deuil plus que délicat : l'acceptation de l'âge adulte et du chagrin qui va avec.

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10 décembre 2008

"Permanent Vacation"

Bonjour Ami(e)s Cinéphiles, les 'Culottés' viendront chaque semaine titiller vos mirettes.

En corrélation avec la Chronique Musicale sur les NewYorkais de 'Gang Gang Dance', nous ne quitterons pas la BigApple pour rendre Hommage au Réalisateur/Acteur Jim Jarmush et particulièrement à son Film de fin d'étude.

"Permanent Vacation" en 1980, Jim Jarmush, après une école de Cinéma à Paris,  retrouve NYcity et ses habitants.... en errance, marginaux, décalés, anti-héros, des caractéristiques qui définiront son Style et ses Scénarios futurs.

Aloysius Christopher Parker est ici une sorte Dandy désabusé, étranger à une société hostile. Son quotidien...petites magouilles, une Amie passive, une mère à l'asile, une passion pour la Musique...le Jazz en particulier (take a look on the U-tube's video).

Le Magnifique acteur/musicien John Lurie apparaît tout au long du Film, improvisant au Saxophone des thèmes Jazz, égayant la torpeur des journées et nuits d'Aloysius. Lors d'une virée, il a l'opportunité d'échanger 800$ contre une voiture volée... il se précipite sur son passeport, fait sa valise et décide de rejoindre la France.

Sur le quai, il croise un jeune homme de son âge, l’élégance incarnée. L’un pourrait être le double négatif de l’autre. Lui revient de Paris et tente sa chance à New York. "Paris sera ton nouveau Babylone", lui souffle l’inconnu. Le générique de fin défile sur l’image d’un continent-symbole qui s’évanouit peu à peu. 

Ce film marquera de nombreux Festivals de Cinéma mais Jarmush ne passera à la postérité que 3 années plus tard avec "Stanger Than Paradise" (caméra d'Or à Cannes).

A voir aussi, les Films, "Coffee&Cigarettes" en 2003 dont la réalisation fut étalée sur près de 20 ans (le Casting y est exceptionnel). "Dead Man", une sorte de Western futuriste, est illuminé par la présence de Johnny Depp. "Ghost Dog, the Way of samuraï" avec le Monstre Forrest Whitaker et illustré par une BO somptueuse du WuTangClan.

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